Quand la lumière disparaît…
La nuit a élu domicile,
Le soleil est parti se cacher,
Les réverbères se sont éteints,
Mon coeur est sombre et désespéré.
Le chemin que je pensais balisé,
S’est évaporé sous les larges ondées,
La confiance permanente,
S’est transformée en peur au ventre.
Je soufre de me voir souffrir,
J’ai mal de me voir avoir mal,
J’étoufe alors que je respirais,
Je grelote alors que j’avais chaud.
Où es-tu donc passé petite lumière,
Toi qui avait élu domicile dans mon coeur,
Je te cherche et ne te trouve plus,
Tout mon corps pleure de ne plus t’avoir à mes côtés.
20 avril 2007 at 6:21
merci de ce poème: le thème me parle beaucoup
merci beaucoup
bisous thudie
21 avril 2007 at 6:48
à travers ce poème, je pense qu’on s’identifie à la petite lumière ! tout le monde à un moment de sa vie, peut se sentir perdu, manquer de repère ! cette petite lumière peut-être beaucoup de chose !
merçi d’aller dans les profondeurs du mal ! l’important c’est de revenir aux sources vers cette petite lumière qui nous tient chaud au coeur chaque jour de notre vie !
au plaisir ! bonne continuation ! christine
4 mai 2007 at 5:25
Je soufre de me voir souffrir,
J’ai mal de me voir avoir mal,
c’est si bien dit … et tellement ça…
17 septembre 2007 at 9:25
C’est un beau texte dans lequel je me retrouve… “Le chemin que je pensais balisé”